Face à la dégradation avancée de la Route nationale n°1, le député national Papy Noël Kanku a pris les devants. Ce samedi 25 avril, l’élu a lancé des travaux de cantonnage manuel sur un tronçon stratégique de la RN1 à Demba, dans la province du Kasaï-Central.
L’intervention cible le tronçon reliant le monument de la ville de Demba au quartier Lusanga. Cet axe vital pour la circulation des personnes et des marchandises se dégrade progressivement, menacé par l’érosion et le manque d’entretien.
Sur le terrain, Papy Noël Kanku a mobilisé des moyens logistiques et financiers pour appuyer les travaux. Objectif : améliorer la fluidité du trafic et contenir l’érosion qui compromet la praticabilité de la route. Pelles, pioches, brouettes : les équipes sont à pied d’œuvre pour curer les caniveaux, remblayer les nids-de-poule et stabiliser les accotements.
L’élu ne s’est pas limité à la RN1. Il a également soutenu des opérations d’urgence pour contenir plusieurs têtes d’érosion dans le quartier Dibatayi, un phénomène récurrent qui ronge les habitations et les voies d’accès dans cette partie du centre de la RDC.
« Nous remercions beaucoup le député pour ce geste. Nous n’avons jamais vu un élu aussi proche de sa population », témoigne un habitant de Demba. Pour beaucoup, cette initiative répond à des besoins immédiats, là où l’État tarde à intervenir.
Dans la foulée, Papy Noël Kanku a effectué une visite d’inspection sur le chantier du pont Kutusenga. L’état d’avancement des travaux a été jugé satisfaisant. Ce projet d’infrastructure est considéré comme essentiel pour désenclaver plusieurs localités et soutenir les échanges économiques dans la région.
Ces interventions s’inscrivent dans une série d’actions communautaires menées par le député dans sa circonscription. Elles interviennent alors que les autorités congolaises sont régulièrement interpellées sur l’état des infrastructures routières, en particulier sur les axes nationaux comme la RN1.
Longue de plus de 3 000 km, la RN1 relie Kinshasa à Lubumbashi en passant par le Kasaï-Central. Son entretien irrégulier pénalise le commerce, renchérit les prix des produits de base et isole des territoires entiers.
En attendant une prise en charge structurelle par le gouvernement central et l’Office des Routes, les initiatives locales comme celle de Demba permettent de maintenir un minimum de circulation.
La Rédaction



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