La Fondation Jean Tshisekedi Kabasele, FJTK, a poursuivi ce dimanche 24 mai 2026 sa campagne de sensibilisation sur la révision constitutionnelle auprès de ses membres dans le village de Muyeshi, territoire de Muamba-Mbuyi.
Une mini-parade a réuni les militants de la fondation pour expliquer la démarche initiée par le gouvernement de la République, un projet qui suscite un vif débat dans le pays, notamment dans les rangs de l’opposition.
Prenant la parole devant les partisans du « Petit Béton », Désiré Kankonde, patron de l’administration au sein de la FJTK, a relayé le message de l’autorité morale de la structure, le sénateur Tshisekedi Kabasele Jean, lors de son récent séjour à Kananga.
«Notre autorité nous a laissé un message porteur d’espoir au nom de l’amour pour sa patrie, et soucieux du développement de sa patrie en général et de son Kasaï Central», a-t-il déclaré.
Il a accusé les opposants à la révision de s’opposer sans vergogne au projet. Selon lui, cette révision va briser les liens de privilège accordés sous l’ancien régime de Joseph Kabila et permettre aux Congolais de vivre paisiblement sur leur sol.
« Pour notre part, sans aller par le dos de la cuillère, nous disons haut et fort oui à la révision et au changement de constitution, en soutenant le président de la République », a affirmé Désiré Kankonde.
Le responsable de la FJTK a insisté sur les valeurs défendues par la fondation : amour du prochain, unité, cohésion et développement intégral. Il a appelé les militants à rester unis derrière la vision de leur autorité morale.
« La FJTK prône l’amour du prochain, l’unité et la cohésion, ainsi que le développement intégral de tout un peuple. C’est pourquoi je vous invite à demeurer unis et engagés dans la vision de notre autorité morale qui ne cesse de porter haut l’étendard des Centre-Kasaïens à la chambre des sages », a-t-il ajouté.
Il a conclu en appelant à soutenir la démarche constitutionnelle qu’il présente comme une initiative devant « soulager les esprits pour un Congo plus beau qu’avant ».
La fondation indique qu’une autre activité de sensibilisation est prévue prochainement sur l’axe Katole, toujours dans la province du Kasaï Central.
La question de la révision constitutionnelle divise la classe politique congolaise depuis plusieurs mois. Le pouvoir la présente comme une nécessité pour adapter la loi fondamentale aux réalités du pays, tandis que l’opposition y voit un risque de dérive autoritaire.
La Rédaction


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire